Pour les amateur de la série Battlestar Galactica, Caprica n'a pas de secret. Lors du dernier épisode de Galactica le mois dernier, nous avons été bombardés de la publicité annonçant la sortie de ce DVD. Le réseau SciFi a préféré lancer le premier épisode en format DVD au lieu d'attendre la diffusion de la série à l'hiver prochain, probablement afin de faire de tâter le terrain (ou de profiter de la manne de Galactica).
Les épisodes de Caprica ont lieu 58 ans avant le début de Galactica. Contrairement à cette dernière, l'action ne se situera pas dans l'espace, mais comme son titre l'indique, sur la planète Caprica, la plus prospère des colonies de Cobol. Durant cet épisode pilote, nous découvrons les motivations de celui qui a créé le premier Cylon, et les origines de la famille Adama.
La cuvée moderne de Battlestar Galactica est devenue culte dès sa première saison. Remplacer une série qui a su transformer la façon de faire de la science-fiction à la télévision représente tout un défi. Heureusement, le premier épisode ne fut pas la catastrophe appréhendée. Au contraire, c'est même assez intéressant. Certes, il faudra attendre de voir les autres épisodes, mais j'ai confiance en Ronald D. Moore et ses acolytes.
La cuvée moderne de Battlestar Galactica est devenue culte dès sa première saison. Remplacer une série qui a su transformer la façon de faire de la science-fiction à la télévision représente tout un défi. Heureusement, le premier épisode ne fut pas la catastrophe appréhendée. Au contraire, c'est même assez intéressant. Certes, il faudra attendre de voir les autres épisodes, mais j'ai confiance en Ronald D. Moore et ses acolytes.
Je ne sais pas si une personne qui n'aurait pas suivi Galactica pourrait apprécier Caprica. Il faut tout de même une certaine base de Battlestar Galactica 101 pour comprendre que les colonies de Cobol comportent 12 mondes dont les noms sont inspirés par les signes du Zodiac.
Rarement, la science-fiction a présenté une société extra-terrestre si similaire à la nôtre. Ici, nous n'avons pas de femmes vertes ou de bonshommes poilus. Seulement des humains vivants comme nous, dans une civilisation cousine à la nôtre. J'aime particulièrement l'esthétisme de Caprica qui rappelle les années 50, tout en étant mélangé à de la haute technologie.
Bref, Caprica mérite une location à votre club vidéo.

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